lundi 30 mai 2011

Imi Knoebel à Pamplune

Un pur hasard, telle est la découverte de l'artiste Imi Knoebel et de cette oeuvre, Pure Freude, à Pamplune. Un pur hasard, mais tout a fait en ligne avec mes préoccupations du moment et la lecture de la traduction du livre de Kazimir Malévitch consacré au suprématisme et paru chez Infolio dans la traduction de Gérard Conio. En effet, Knoebel s'inspire des théories de Maélvitch.

dimanche 1 mai 2011

des pivoines pour le 1er mai

Des pivoines pour le 1er mai plutôt que du muguet. J'aime ces fleurs chères à Cy Twombly et aux chinois et je les dessine tous les ans.

Le Miroir - Sainte Foy Tarentaise

Profitant de la venue de Hiroki, un ami japonais étudiant l'architecture, nous sommes allés au Miroir, sur la commune de Sainte Foy Tarentaise. Je suis toujours impressionné par ces charpentes.

vendredi 29 avril 2011

coup de poing

Je devais être très en colère ce week-end de Pâques pour relever ce caillou en forme de coup de poing sur le chemin qui descend de Montgésin à Montalbert !

mardi 19 avril 2011

La gagée de Liotard - gagea fragifera

Le dimanche 17 avril 2011, je suis tombé sur cette fleur poussant au milieu d'un chemin à Pralioud, au-dessus de Montalbert, une des stations de La Plagne. En rentrant, en me plongeant dans les bouquins de botanique, j'ai trouvé son nom qui vient de deux botanistes : un anglais Thomas Gage et un dauphinois Pierre Liotard.

Peter Handke et la marche

Dans un mois, je pars pour deux semaines sur le chemin de Compostelle. J'aime cet extrait d'un article de Libération sur Peter Handke paru en avril 2008 :

Peter Handke aime marcher, comme Rousseau : «Il avait besoin de marcher pour se purifier. Il était un peu voyou - prétendument voyou. Ma fille est en train de le lire, elle est révoltée par sa manière de frimer avec ses péchés. Mais marcher, avec lire, est la meilleure manière de se purifier. Avec la miséricorde. J'aime bien marcher là où on ne peut pas marcher, au bord des routes. Entrer dans les villes de très loin. Passer, comme en Espagne, du désert à la grande ville, c'est une expérience spirituelle d'aujourd'hui. Ou traverser une autoroute à pied. Ou se déplacer, comme en Serbie, là où personne ne marche jamais, sinon ceux qui ne peuvent plus faire autrement. Mais je marche moins, car j'ai l'impression de connaître : ce n'est pas une belle impression. Penser arrive par hasard, et il faut beaucoup marcher pour qu'une pensée s'installe.» Ceux qui connaissent marchent peu et ne pensent plus.

mardi 12 avril 2011

Ida Buchman et Oswald Tschirtner


La Halle Saint-Pierre à Paris, au pied de Montmartre, spécialisée dans l'art brut, présente jusqu'en août 2011 la collection Charlotte Zander. Deux artistes ont particulièrement attiré mon attention : Ida Buchman et Oswald Tschirtner. Ce dernier est l'auteur du diptyque blanc ci-dessus. Tous les deux ont eu des problèmes psychiatriques et se sont mis à peindre sur les conseils de soignants.
Curieuse coïncidence, lors de ce voyage à Paris, je lisais Melancholia I du norvégien Jon Fosse, un roman où un médecin interdit à Lars Hertevig, peintre paysagiste, de peindre pendant ses soins dans un hôpital psychiatrique