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jeudi 28 janvier 2010

Tentative


L'image ci-dessus, c'est une tentative de description d'un lever de soleil sur la chaîne de La Lauzière. Au début, le ciel est d'un gris uniforme et très dense puis passe par différentes nuances et dégradés pour finir par ce que l'on appelle communément un "ciel bleu". Tout cela sera un must si quelques nuages élevés très fin sont de la partie.
Ce post, c'est aussi une tentative pour comprendre un extrait du livre de Valère Novarina Devant La Matière, lu tout en observant ce ciel : "Le je traverse le moi, c'est le passage de Dieu".

dimanche 8 novembre 2009

Premières neiges





La neige est à nouveau tombée sur les Alpes dans la nuit de samedi à dimanche. Dimanche fut une matinée de brumes cachant et dévoilant les sommets et notamment la chaîne de la Lauzière. La couche est encore mince et les graminées retiennent encore quelques flocons avant de ployer puis de disparaître sous la couche.

Valère Novarina continue d'être mon prescripteur. Tout en écoutant un live de Oum Kalsoum trouvé sur itunes, j'ai commencé la lecture des confessions de Saint Augustin dans une édition proposée par le quotidien Le Monde - Le Monde de la Philosophie.

Dans ce même quotidien, cette semaine, Valère Novarina considère "Saint Augustin comme un Himalaya de notre culture surplombant les siècles avec une oeuvre gigantesque, ahurissante et difficile".

mardi 16 juin 2009

Le Discours aux Animaux

Samedi 13 mai, dans le cadre des 8ièmes rencontres littéraires organisées par la FACIM (http://www.fondation-facim.fr/) et consacrées à Valère Novarina, André Marcon déclame Le Discours aux Animaux sur l'alpage de Très Le Mont au-dessus de Thonon.
Il fait un temps superbe. Le site est magnifique. Côté ouest, l'alpage remonte légèrement et offre une vue superbe sur le lac Léman de Genève à Lausanne.
A l'ombre d'un arbre, assis sur un banc, André Marcon se prépare. La scène est au creux d'une ancienne carrière herbeuse. Il a posé le livre de Novarina sur une pierre. Le public est assis sur des bancs ou dans l'herbe sur les côtés.
La voix d'André Marcon porte et résonne dans le silence de l'alpage. La fin est superbe avec le survol de plusieurs parapentes.
Un grand moment de théatre.